LA CANICULE ET L EAU
- CHANUT ROMAIN

- 12 août 2025
- 2 min de lecture
« L’eau, un élément vivant à protéger, surtout en période de canicule »

L’eau : un élément vivant, précieux et fragile
On oublie souvent que l’eau n’est pas qu’une simple ressource que l’on ouvre au robinet. C’est un élément vivant, en perpétuel mouvement, qui circule, se transforme et nourrit toute forme de vie. Des nappes souterraines aux nuages, des rivières aux mers, elle fait partie d’un cycle naturel millénaire, fragile et pourtant indispensable.
Sans eau, aucune vie n’est possible. Elle compose notre corps à plus de 60 %, irrigue les plantes, régule les climats et soutient les écosystèmes. Chaque goutte que nous utilisons a déjà voyagé à travers la nature, chargée d’histoire et de vitalité.
Pourquoi l’eau souffre pendant la canicule
Lors des fortes chaleurs, l’eau devient plus rare et plus vulnérable :
Les rivières et les lacs s’assèchent, mettant en péril poissons, oiseaux et insectes aquatiques.
L’évaporation s’accélère, réduisant les réserves disponibles pour l’agriculture et l’alimentation en eau potable.
Les nappes phréatiques peinent à se recharger, ce qui fragilise l’approvisionnement à long terme.
La canicule agit comme un amplificateur de toutes les tensions : plus la température monte, plus la consommation humaine augmente… alors même que les ressources diminuent.
Prendre soin de l’eau : un geste vital
Protéger l’eau pendant une canicule n’est pas seulement un acte écologique, c’est un acte de survie collective. Voici quelques gestes simples mais puissants :
Limiter les arrosages – privilégier les plantes locales et arroser tôt le matin ou tard le soir.
Réduire les usages non essentiels – éviter de remplir les piscines ou de laver sa voiture en période de sécheresse.
Réutiliser l’eau – récupérer l’eau de pluie ou l’eau de cuisson (sans sel) pour arroser les plantes.
Protéger les zones naturelles – préserver les zones humides, véritables réservoirs de biodiversité et de fraîcheur.
L’eau, notre héritage commun
Si l’eau est vivante, c’est qu’elle respire au rythme de la planète : elle s’infiltre, ruisselle, s’évapore, se condense et revient, dans un cycle fragile qui ne tolère ni excès ni gaspillage.
En période de canicule, chaque geste compte : préserver l’eau, c’est préserver la vie elle-même.
Elle n’appartient à personne, mais nous en sommes tous responsables.





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